COVID-19 : LE CONSEIL DES CHAMPIONS PAYS PLANÈTE PAIX RÉUNI EN URGENCE FAIT DES PROPOSITIONS

COVID-19 : LE CONSEIL DES CHAMPIONS PAYS PLANÈTE PAIX RÉUNI EN URGENCE FAIT DES PROPOSITIONS

Le Conseil des Champions pays de l’ONG PlanĂšte Paix s’est rĂ©uni en urgence le samedi 28 mars 2020 afin de rĂ©flĂ©chir sur la situation actuelle de la pandĂ©mie du Covid-19 qui constitue aujourd’hui un sĂ©rieux problĂšme de santĂ© mondiale et une psychose limitant toute activitĂ© socio-Ă©conomique. Le Conseil des Champions pays, est parvenu Ă  7 recommandations et demande aux Etats :

1- une prise en charge immédiate et adéquate des personnes infectées ;
2- un confinement gĂ©nĂ©ral systĂ©matique de trois jours dont le seul et l’unique but est de permettre un dĂ©pistage de masse par des spĂ©cialistes Ă  l’effet d’isoler les personnes malades pour les traiter ;
3- une opération de désinfection de masse des lieux publics
4- la distribution Ă  titre gracieux de masques ;
5- l’accompagnement financier des populations tout au long des pĂ©riodes de confinement ;
6- l’organisation d’un plan d’aide des ressortissants de la diaspora et le rapatriement volontaire de ceux-ci avec mesures d’accompagnement ;
7- l’octroi de moyens nĂ©cessaires aux tradi-praticiens, mĂ©decins, pharmaciens, virologues, infectiologues, Ă©pidĂ©miologistes et autres chercheurs locaux Ă  l’effet de trouver un traitement adĂ©quat au mal qui ronge la PLANÈTE.

Au titre de la recommandation 7, il demande notamment aux Etats africains de faire une fois confiance Ă  leurs chercheurs locaux.

Le Conseil a Ă©galement fait le bilan Ă  mi-parcours des prĂ©paratifs du CAMEROUN 2020. Il a estimĂ© que le bilan Ă©tait satisfaisant et a formulĂ© le vƓu de voir la situation actuelle de la pandĂ©mie Ă  Coronavirus trouver une solution rapide et dĂ©finitive pour la tenue effective du Sommet.

Réunion virtuelle du 28 / 03 / 2020

Conseil des Champions Pays

ÉTAT D’URGENCE : PLANETE PAIX DENONCE DES VIOLATIONS DES DROITS HUMAINS

ÉTAT D’URGENCE : PLANETE PAIX DENONCE DES VIOLATIONS DES DROITS HUMAINS

PLANÈTE PAIX a assistĂ©, avec consternation, Ă  des violations flagrantes de Droits Humains par les forces de l’ordre, notamment dans certains pays d’Afrique.

PLANÈTE PAIX, Organisation de Droits de l’Homme et de Paix, est contre la violence sous toutes ses formes.

PLANÈTE PAIX interpelle donc les autoritĂ©s compĂ©tentes qui ne doivent point entendre sĂ©parĂ©ment Etat d’Urgence et respect des Droits humains. Elle demande aux gouvernants de prendre toutes les mesures nĂ©cessaires pour que de tels agissements qui relĂšvent de voie de fait et non du droit ne se reproduisent plus.

PLANÈTE PAIX suit de prÚs avec circonspection la situation de la maladie à Coronavirus à travers ses Représentations dans le monde.

Une rĂ©flexion conjointe de l’ensemble des Champions Pays, des Champions et Championnes permettra sous peu d’aboutir Ă  des propositions concrĂštes qui seront communiquĂ©es Ă  nos autoritĂ©s respectives et Ă  nos populations.

Prompt rétablissement à tous les malades et à toutes les malades du COVID-19
A bas la maladie Ă  Coronavirus ;
Santé de fer aux personnes saines ;
Paix retrouvée dans le monde ;
Vive l’humanitĂ© !

Fait Ă  Abidjan le 25 / 03 / 2020

Le Président Central de PLANÈTE PAIX
Achille COMOE

COVID-19 : MESSAGE DU PRÉSIDENT CENTRAL DE PLANÈTE PAIX

COVID-19 : MESSAGE DU PRÉSIDENT CENTRAL DE PLANÈTE PAIX

Le monde entier ploie sous la maladie Ă  coronavirus. Fait de l’Homme ? Je ne sais, Dieu seul sait. NĂ©gligence de l’OMS et des Etats ? Ça je le pense et je le crois.

Les faits sont lĂ  devant nous, Ă©vidents, incontestables, indiscutables et tĂȘtus.

La pandĂ©mie de maladie Ă  coronavirus de 2019-2020 est une pandĂ©mie d’une maladie infectieuse Ă©mergente, appelĂ©e COVID-19 et provoquĂ©e par le coronavirus SARS-CoV-2, qui dĂ©bute en dĂ©cembre 2019 Ă  Wuhan, en Chine centrale, puis se propage dans le monde entier.

En effet, le 13 janvier 2020, le premier cas de COVID -19 est dĂ©clarĂ© en ThaĂŻlande hors de Chine . Il s’agit d’une personne venant de Wuhan, ville de Chine centrale, foyer de l’Ă©pidĂ©mie.

D’abord, l’OMS n’a pas dĂ©clarĂ© l’Ă©tat d’urgence de santĂ© publique de portĂ©e internationale, mais a alertĂ© la rĂ©publique populaire de Chine et les autres membres de l’OMS et invitĂ© Ă  prendre des mesures, puis a prononcĂ© l’Ă©tat d’urgence sanitaire le 30 janvier.

Les gouvernements, dont celui de Chine, n’y font pas trop attention. Plusieurs aĂ©roports mettent en place un dĂ©pistage Ă  l’arrivĂ©e des avions provenant de Chine.

Le 11 mars 2020, selon l’OMS, l’Ă©pidĂ©mie de COVID-19 devient une pandĂ©mie et demande des mesures de protection essentielles contre le nouveau coronavirus et annonce le renforcement d’hygiĂšne prĂ©ventive (suppression des contacts physiques, bises et serrements de mains, fin des attroupements et des grandes manifestations ainsi que des dĂ©placements et voyages non indispensables, promotion de lavage des mains, mise en application de quarantaine, etc.).

Au regard des faits, l’OMS a attendu 17 jours aprĂšs le premier cas dĂ©clarĂ© en ThaĂŻlande ; lĂ  oĂč une rĂ©ponse ou une dĂ©cision rapide aurait permis d’endiguer la maladie.

Ceci étant précisé, je demande à la population mondiale de suivre toutes les dispositions utiles que commande la situation.

PlanĂšte Paix s’associe pleinement Ă  la lutte contre la propagation du virus, en Ă©tant solidaire de l’ensemble des victimes.

PlanĂšte Paix suspend par voie de consĂ©quence, ses activitĂ©s de terrain, mais, maintient les activitĂ©s virtuelles en privilĂ©giant le tĂ©lĂ©travail pour l’ensemble des Champions, qui sont tenus de se conformer aux dĂ©cisions et consignes de leurs lieux de RĂ©sidence.

L’ampleur de cette crise est majeure et son issue, incertaine. Hier mardi 17 mars 2020 Ă  17 heures j’ai participĂ© Ă  une rencontre d’urgence initiĂ©e par Madame la SecrĂ©taire d’Etat ChargĂ© des Droits de l’Homme.

Madame la Ministre a rendu publiques des mesures prises par le Conseil National de sécurité visant à freiner la propagation de la maladie à coronavirus.

PlanÚte Paix entend jouer sa partition et rassure les autorités et la population ivoirienne de son soutien indéfectible.

Toutefois, je voudrais attirer l’attention des autoritĂ©s ivoiriennes et des pays frĂšres de ne pas prendre des mesures lĂ©gĂšres contre cette pandĂ©mie.

Elles doivent prendre des mesures courageuses, proportionnĂ©es, sans favoritisme ni complaisance face Ă  une telle situation pour prĂ©venir les risques d’expansion de la maladie.

Mieux vaut prĂ©venir que guĂ©rir parce que grand souvent lorsque l’on guĂ©rit, l’on guĂ©rit mal.

L’argent du contribuable doit ĂȘtre mis Ă  profit et Ă  bon escient.

Selon les chiffres de la carte interactive du Centre des Sciences et d’IngĂ©nierie des SystĂšmes de l’UniversitĂ© John Hopkins des Etats-Unis, au 17 mars 2020, le nombre total de personnes contaminĂ©es sur le continent africain est d’au moins 374 rĂ©pertoriĂ©s dans 31 pays. 20 des 29 États membres de PlanĂšte Paix sont touchĂ©s par la pandĂ©mie de COVID-19 si l’on compte les ReprĂ©sentations d’Italie et du Canada, soit plus de 68,96%.

Chacun est appelé à faire preuve de civisme et de responsabilité.

L’intĂ©rĂȘt GĂ©nĂ©ral doit l’emporter sur l’intĂ©rĂȘt individuel et aucune autoritĂ© dans la Nation et dans le monde ne doit se placer au-dessus de la loi.

Je tiens à féliciter le personnel de santé, les activistes, tous ceux qui travaillent de prÚs ou de loin pour endiguer la pandémie et protéger la vie de nos populations.

PlanĂšte Paix est une organisation de solidaritĂ© et de fraternitĂ© vraie. Ces valeurs nĂŽtres nous imposent en pareil situation d’agir dans le strict respect des lois et dans la mesure de nos possibilitĂ©s pour faire reculer la pandĂ©mie en ces moments difficiles que traverse l’humanitĂ© toute entiĂšre.

Chers Champions et chÚres Championnes je vous invite par conséquent, à continuer le travail que vous avez commencé et à le mener à terme pour le plus grand bonheur de chaque citoyen de la planÚte.

Fait Ă  Abidjan, le 19 / 03 / 2020

Le President Central de Planete Paix
S. Em. Achille COMOE

L’ETAT DE COTE D’IVOIRE ENCOURAGE LE VOLONTARIAT

L’ETAT DE COTE D’IVOIRE ENCOURAGE LE VOLONTARIAT

Le PrĂ©sident Central de l’ONG internationale PLANETE PAIX, S. Em. Achille COMOE a assistĂ© en qualitĂ© de membre du jury au niveau central, ce Jeudi 16 Mars 2020 Ă  la remise du Prix d’Excellence de la 2Ăšme et 3Ăšme meilleures Organisations dans le domaine du volontariat. Il s’est agi pour Monsieur Issiaka Ouattara, SecrĂ©taire d’Etat ChargĂ© du Service Civique de fĂ©liciter et d’encourager nos deux organisations laurĂ©ates tout en leur prodiguant quelques conseils. Nos deux rĂ©cipiendaires, le RĂ©seau des Jeunes de l’UNDESA, deuxiĂšme et la section du parlement des Jeunes du Bounkani, troisiĂšme ; ont respectivement reçu une enveloppe d’un million cinq cent mille francs CFA (1.500.000 FCFA) et d’un million de francs CFA (1.000.000 FCFA) en sus d’un tableau et un certificat.

LA PAROLE DONNÉE PAR LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DE COTE D’IVOIRE

LA PAROLE DONNÉE PAR LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DE COTE D’IVOIRE

La parole donnĂ©e par le PrĂ©sident de la RĂ©publique de CĂŽte d’Ivoire

 

Le bien-fondé de la nomination du vice-président

 

PlanĂšte Paix a Ă  l’occasion de la cĂ©lĂ©bration de ses treize (13) annĂ©es d’activisme portant sur le thĂšme :  » Des principes fondateurs de la rĂ©publique gage de paix et de stabilitĂ© pour un dĂ©veloppement soutenable « , invitĂ© le Professeur Ă©mĂ©rite Oraga Obou pour un Ă©clairage sur  » le serment du prĂ©sident de la RĂ©publique de CĂŽte d’Ivoire« . Le Professeur est revenu au cours de la confĂ©rence, sur les raisons qui motivent la nomination du vice-prĂ©sident en lieu et place d’un ticket qui permet d’élire, au cours de l’élection prĂ©sidentielle, et le PrĂ©sident et son vice-prĂ©sident. A noter que c’est un des points clĂ©s de la rĂ©vision de la Constitution, dont le processus est dĂ©jĂ  engagĂ© devant les parlementaires. Selon l’enseignant et technicien du droit, qui a indiquĂ© avant la confĂ©rence au nom de la vĂ©ritĂ© scientifique, si les deux personnalitĂ©s au sommet de l’Etat sont Ă©lues au suffrage universel, et qu’au cours du mandat, le tandem marche bien, alors il n’y a aucun souci. Par contre, si d’aventure les deux hommes ont du mal Ă  accordĂ© leur violons, il peut s’ensuivre de gros nuages qui pourraient bien gripper le fonctionnement normal de la machine Ă©tatique, a-t-il fait savoir, en indiquant qu’on passe ici d’un duo Ă  un duel. Pire, dans la lutte qui pourrait alors s’engager entre les deux hommes, s’il s’avĂšre que le numĂ©ro deux est plus fort, la probabilitĂ© de renverser le chef de l’Etat n’est pas Ă  exclure, soutien le confĂ©rencier. Or, si on fait fi du ticket, et qu’on s’en tient Ă  la nomination du vice-prĂ©sident, avec la caution de l’assemblĂ©e nationale, il est fort probable que de tels cas de figure soient Ă©vitĂ©s, a fait savoir le confĂ©rencier. En plus, au cours du scrutin, s’il s’avĂšre qu’il y a un second tour, la nomination d’un vice-prĂ©sident pourrait ĂȘtre un enjeu de taille pour les candidats. « C’est un regain de vitalitĂ© dĂ©mocratique », a-t-il dit. Car, ce serait l’occasion de nouer des alliances au niveau des partis politiques, a, par ailleurs, expliquĂ© le juriste constitutionnaliste. Il faut rappeler qu’au cours de son adresse sur l’état de la nation le 05 mars devant le CongrĂšs, le PrĂ©sident Alassane Ouattara a expliquĂ© que le duo qu’il forme avec Kablan Duncun marche bien. Au point qu’il recommande que le vice-prĂ©sident soit nommĂ©. Il faut savoir qu’en 2016 aprĂšs adoption de la nouvelle constitution, le Chef de l’Etat réélu en 2015 a nommĂ© son vice-prĂ©sident Ă  titre exceptionnel, alors que la nouvelle constitution prescrit le vote pour le prĂ©sident et le vice-prĂ©sident.

 

Pr Ouraga Obou : ‘’La Constitution peut ĂȘtre rĂ©visĂ©e Ă  tout moment’’

 

L’ancien PrĂ©sident du comitĂ© des experts pour la rĂ©daction de la Constitution de novembre 2016 a donnĂ© une confĂ©rence portant sur le serment du PrĂ©sident de la RĂ©publique de CĂŽte d’Ivoire.
Le professeur Ouraga Obou s’est prononcĂ© sur l’opportunitĂ© de l’actuelle rĂ©vision constitutionnelle, au cours d’une confĂ©rence qu’il a prononcĂ©e hier Ă  l’UniversitĂ© FĂ©lix HouphouĂ«t-Boigny. Le sujet Ă©tant Ă©troitement liĂ© Ă  la Constitution, il a fait savoir que pour les juristes, la Constitution reste une matiĂšre vivante.  » Elle a une Ăąme et un esprit. Et ne saurait ĂȘtre une matiĂšre morte. En tant que telle, elle peut ĂȘtre confrontĂ©e Ă  des vicissitudes, avec des moments heureux ou malheureux « , a-t-il prĂ©cisĂ© d’entrĂ©e. De ce fait, « lorsqu’elle doit rĂ©gler certains problĂšmes non adaptĂ©s, on peut donc la rĂ©viser Ă  tout moment, au lendemain mĂȘme de son adoption « , a-t-il dit, en assurant que la loi fondamentale compte en son sein ses propres modalitĂ©s de rĂ©vision. Par ailleurs, en sa qualitĂ© de PrĂ©sident Ă  la tĂȘte du dĂ©funt comitĂ© des experts commis pour la rĂ©daction de la Constitution de 2016, il a affirmĂ© avoir notifiĂ© au PrĂ©sident Alassane Ouattara des dĂ©tails techniques qui mĂ©ritent correction. « Je crois qu’il en a tenu compte » a fait savoir Ouraga Obou, qui a soutenu que le Chef de l’Etat a bien voulu rĂ©gler ces dĂ©tails avant de cĂ©der le fauteuil prĂ©sidentiel. En ce qui concerne le mode de rĂ©vision, le confĂ©rencier a dĂ©clarĂ© qu’il y a deux pistes. La premiĂšre, c’est la voie du peuple, autrement le rĂ©fĂ©rendum.  » Mais il est trop onĂ©reux« , a-t-il fait remarquer. La deuxiĂšme, le PrĂ©sident peut saisir le Parlement pour procĂ©der Ă  la rĂ©vision, a-t-il soutenu.

 

« Rien ne l’empĂȘche »

 

A propos du thĂšme de la confĂ©rence Ă  proprement parlĂ©, l’homme de droit a indiquĂ© que « la prestation de serment, c’est la parole donnĂ©e« . Il l’a rĂ©pĂ©tĂ© maintes fois, en prenant soin de prĂ©ciser aussi que, si au cours de son mandat le Chef de l’Etat ne respecte pas son serment, il s’expose Ă  la rigueur de la loi  » Que le peuple me retire sa confiance et que je subisse la rigueur des lois, si je trahis mon serment« , a rappelĂ© le juriste. A ce titre,  » le prĂ©sident agit en fonction de la constitution, Ă©manation du peuple. il prend ainsi l’engagement officiel de se conformer Ă  ses devoirs vis-Ă -vis du peuple » Par ailleurs, « ce qui est importent, c’est que le Chef de l’Etat doit rendre compte au peuple de CĂŽte d’Ivoire« , a soulignĂ© l’homme de droit. Pour Ouraga Obou, le PrĂ©sident Ivoirien concentre dans sa main d’énormes pouvoirs. Ces pouvoir sont tellement exorbitants qu’il n’a pas hĂ©sitĂ© Ă  qualifier le PrĂ©sident d’omnipotent « Au temps du parti unique, il Ă©tait quasiment l’alpha et l’omĂ©ga, un personnage redoutĂ© et redoutable« , a-t-il soulignĂ©. D’un point de vue historique, le confĂ©rencier a indiquĂ© Ă©galement que la prestation de serment n’était pas inscrite dans la loi fondamentale de 1960. « HouphouĂ«t Boigny n’a jamais prĂȘtĂ© serment« , a-t-il rappelĂ©. Pis, Ă  son dĂ©cĂšs en 1993, il s’est posĂ© un rĂ©el problĂšme Ă  Henri Konan BĂ©diĂ©, lorsqu’il devait lui succĂ©der, conformĂ©ment Ă  l’article 11 de cette Constitution.
Il explique donc que c’est parce que la prestation de serment n’était pas inscrite dans la constitution en vigueur Ă  cette Ă©poque que l’ancien PrĂ©sident de l’AssemblĂ©e nationale, au moment d’accĂ©der Ă  la magistrature suprĂȘme, aprĂšs le dĂ©cĂšs du pĂšre de la nation, est allĂ© directement Ă  la RTI pour demander aux Ivoiriens de se « mettre Ă  sa disposition« . Pour le confĂ©rencier, aucune autre voie ne s’offrait Ă  Henri Konan BĂ©diĂ©
Au cours de la confĂ©rence, Ouraga Obou s’est prononcĂ© aussi sur les sujets brĂ»lants de l’actualitĂ©. Entre autres, l’adresse sur l’état de la Nation faite par le chef de l’Etat le 5 mars, devant les parlementaires rĂ©unis en CongrĂšs, Ă  la Fondation FĂ©lix HouphouĂ«t – Boigny de Yamoussoukro. « Je me suis rĂ©joui lorsqu’il a annoncĂ© qu’il ne veut plus briguer un autre mandat« , a-t-il affirmĂ©.
Il a ajoutĂ© que lorsqu’il Ă©tait Ă  la tĂȘte du comitĂ© des experts pour la rĂ©daction de la Constitution, le PrĂ©sident avais dit qu’il ne sera plus candidat.
Aujourd’hui, l’actualitĂ© lui donne raison. Selon Ouraga Obou le PrĂ©sident Alassane Ouattara est un homme de parole et qu’il faut respecter les hommes qui tiennent paroles et les fĂ©liciter. Et pourtant, a-t-il ajoutĂ© rien ne l’empĂȘche d’ĂȘtre candidat. « Quand vous lisez l’actualitĂ© Constituant, y a-t-il quelque chose qui interdit d’ĂȘtre candidat ?« , s’est-il interrogĂ©, avant de rĂ©pondre clairement que « rien ne l’empĂȘche » !
La confĂ©rence qui a bĂ©nĂ©ficiĂ© de l’appui de l’ambassade des Etats Unis d’AmĂ©rique en CĂŽte d’Ivoire et de Konrad-Adenaeur Stifung a enregistrĂ© la prĂ©sence d’acteurs politiques, de Responsables d’organisation de la sociĂ©tĂ© civile, d’autoritĂ©s Ă©tatiques, de ReprĂ©sentants d’institutions internationales etc. Les treize ans d’activisme de PlanĂšte Paix Ă©taient placĂ©s sous la PrĂ©sidence effective de la PrĂ©sidente du Conseil National des Droits de l’Homme et a bĂ©nĂ©ficiĂ© de l’appui technique de l’Etat de CĂŽte d’Ivoire, Ă  travers la Primature, le MinistĂšre de la promotion de la Jeunesse et de l’emploi des jeunes, le SecrĂ©tariat d’Etat ChargĂ© du Service Civique, la Haute AutoritĂ© pour la Bonne Gouvernance.